haigfa a dit :
Je fais de la musique pour mon plaisir.
Ceux qui comme moi ont cette approche se trouvent dispensés d'une fonction rémunératrice dans leur passion et ont donc la possibilité de la pratiquer comme ils le désirent.
A partir du moment ou on l'exerce en tant que profession, on perd forcément de la liberté puisqu'on vend ses compétences à d'autres.
Le pire me semble être le miroir aux alouettes de la célébrité. certains font de la musique par souhait d'accéder à une reconnaissance, pas par amour de la musique.
Le monde de l'argent a bien compris que la passion ouvre plus surement et rapidement les portefeuille que la raison. On crée des besoins factices : reconnaissance, phénomène de mode, "artistes" jetables, etc ainsi que les moyens pour parvenir à ces "réussites".
Ces "start up" sont dans la logique de ce fonctionnement..