Le Taz a dit :
Oh Oh... Je sens qu'il y a moyen de se bastonner ici ! Alors je rapplique ! ;-)

Sans déc', j'ai vu des mecs, dans des registres très différents, à savoir Manu Galvin et Patrick Rondat, tirer leur son habituel à partir d'un matos basique, limite débutant (un zoom -premières générations en plus- pour Manu, et Rondat direct dans un peavey Bandit 112, histoire de montrer que c'est les doigts qui commandent).

Le dogmatisme lampe, pas lampe... c'est des conneries. Poubelle le jazz chorus roland 120 ? C'est juste affaire de goût et de d'alchimie avec ses doigts. Plus important que l'ampli avion de chasse, c'est d'abord la bonne gratte, fidèle à son jeu. La customisation d'un ampli transistor me paraît vraiment être une perte d'énergie et de temps (et donc d'argent ?), mieux vaut en construire un carrément. C'est en section de puissance que la lampe domine toujours sur les autres technologies, car elle apporte une plus grosse dynamique, et interagit musicalement avec le preamp (la section de puissance transistor amplifie. Point.). T'aurais du le voir, le Jeff Beck, sur scène, avec son énorme Marshall Lead Plexi, son Twin... et son vox ad30vt pluggué dedans !

Tout ça pour dire (enfin répéter) que ce n'est pas l'ampli qui fait le son. Il faut le choisir pour la manière dont il restitue TON son. J'ai du passer sur du matos fourni pour un taf : transistor. Et bien, tant bien que mal, on arrive à trouver le son. C'est pas les lampes, mais on peu le faire quand même. En tout cas, Dimebag Darell y arrivait, et il y en a d'autres.

C'est juste une affaire de goût. Je choisi la lampe en appréciant les qualités du transistor. Mais, là, j'ai l'impression qu'on réagit plus à des à priori. Dommage, car dans le foutage de gueule en terme de son, je trouve que les amplis à lampes se sont bien rattrappés depuis quelques temps. Enfin, pour les sceptiques : l'excellent Stéphane Daireaux (le Groupe, Nulle Part Ailleurs...) et son Pod http://www.myspace.com/stephanedaireaux1

Quelqu'un sait comment s'écrit "adjimé" ? ;-)