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Le samplingLa pratique de la musique demande de connaitre son instrument en profondeur. En l'occurence, l'utilisation d'un sampler requière quelques notions sur la nature du son, nous allons donc nous pencher sur certaines de ses facettes...Bien sampler
Repérez la partie qui
vous intéresse et samplez en démarrant un peu avant et en
finissant un peu après la portion qui vous intéresse. Il
est facile de couper ce qui est en trop alors que vous ne
pouvez pas récupérer ce qui manque. Il faut conserver
uniquement la partie intéressante afin d'économiser de
la mémoire, et pour "caler" le sample
si c'est une boucle. Dans tous les logiciels, vous
pouvez visualiser la courbe sonore. Si c'est un son qui
doit être continu, une nappe par exemple, la boucle se fera
pendant le sustain (partie 3 de la fig. 1). Repérez la phase
et bouclez de préférence sur des points zéros : quand
la courbe passe par l'origine. Vous éviterez ainsi des "clics" désagréables. Samplez en qualité maximum, quitte à la dégrader après si vous avez des problèmes de mémoire. Même si vous ne n'utilisez votre sample que rarement et en fond et que vous décidez de le convertir en mono 22Khz, vous pourriez avoir envie de l'utiliser en partie lead sur un autre morceau. Si vous oubliez où vous avez récupéré votre son, vous pourriez devoir renoncer à l'utiliser. Utiliser des samples
Evitez dutiliser le
même sample sur 10 octaves : en effet, utiliser un seul sample
sur une octave, c'est déjà limite. Quand vous jouez sur un
piano, il y a de réelles différences entre les différentes
notes, ce n'est pas qu'une affaire de pitch. Réglez le tempo : si vous n'êtes pas satisfait de la vitesse
d'un sample (par exemple,
des vocaux qui sont mal calés), il existe une méthode dite
time-streching qui permet de changer le tempo d'un sample
sans modifier sa hauteur. Ou à l'inverse, de changer la
hauteur sans changer le tempo pour l'adapter à la tonalité
du morceau (pitch-shifting). Constituez-vous une grosse banque de samples (ghost, attaque, glissés...). Ca paraît évident, si vous voulez que votre morceau vive un peu, il va falloir faire des nuances. Pour chaque instrument, essayez d'avoir le plus de nuances possibles (pour une caisse claire, plusieurs forces de frappe, rimshot, les deux combinés, etc.). Transmettez-le en numérique. Ca paraît évident aussi. Comme pour le reste des données numériques, il faut éviter de les passer en analogique, ce qui reviendrait à faire des samples de samples. Personnalisez vos samples. Quel intérêt d'avoir "le même son que " ? Quand vous avez récupéré un son, faites-lui subir des transformations afin que ce soit VOTRE son. Faites au moins une égalisation qui vous plaît, ajoutez des effets Egalisez le volume. Plutôt que de devoir égaliser chaque sample par rapport à une valeur qui lui est propre, normalisez-les. La normalisation permet de donner un volume relatif. Ainsi, vous verrez mieux quel sample est joué fort et quel autre est joué à faible volume simplement en regardant les niveaux de la section de mixage. << Page précédente
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Trouver des samples sur CD et sur le Net
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