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Conseils pour tournerVoici des méthodes destinées aux groupes ou artistes qui souhaitent tourner. Bien sûr, il n'y a pas de technique ultime et même l'utilisation de ces démarches ne vous garantiront pas le succès. Quoiqu'il en soit, l'originalité et la qualité restent des garants de réussite, ces méthodes ne compenseront donc pas vos éventuelles lacunes artistiques et techniques ;-) Article rédigé par [John Barry] - le faux
Avant toute chose, je scinderai les groupes en deux catégorie (j'exclus d'emblée la musique classique, dont les règles différent) : Partons du principe que le groupe ou l'artiste a un répertoire prêt mais qu'il débute. La première étape consiste à se créer un répertoire des différentes structures (bars, café-concerts, théâtres, salles des fêtes ou de spectacle, service culturel, scènes conventionnées, scènes nationales, SMAC (scènes de musiques actuelles), zénith, palais des sports, festival, mais aussi communauté de communes, conseil général et régional etc.). Qui contacter ?Afin d'économiser votre temps et éventuellement votre argent, renseignez-vous sur les styles privilégiés de vos interlocuteurs potentiels : si vous faites du rock, inutile bien entendu de démarcher les structures ou festivals classiques. Les groupes ou artistes dits « de variétés »Les premières partiesContrairement à ce que la majeure partie des groupes pensent, les premières parties ne viennent pas forcément des producteurs eux-mêmes. Cela arrive, mais ce sont en général des groupes ou artistes qui viennent déjà d'autres productions (exemple : Bumcello chez Astérios fait les premières parties de M qui est chez Olympic Tour). Il est rare qu'une production décide de faire une première partie avec un groupe qu'il ne connait pas et qui a envoyé son CD pour écoute chez eux. Dans le meilleur des cas, si la soirée se passe bien avec la première partie et qu'il y a une bonne entente entre l'artiste "tête d'affiche" et le groupe en première partie, il sera plus facile ensuite de démarcher la production pour leur demander de faire toutes les premières parties de cet artiste. Il arrive même parfois que ça se passe tellement bien que l'artiste "tête d'affiche" mette un peu la pression sur sa prod' pour avoir ce groupe pour ses premières parties. D'autant qu'en utilisant cette formule de première partie + concert, les programmateurs bénéficient d'avantage fiscaux sur la TVA notamment... Ne négligez pas les contacts avec les producteurs locaux ! Nombre de salles ou services culturels délèguent la programmation de leur saison culturelle à des producteurs locaux (Ginger par exemple dans le 80 ou ALO (Alain Leroux Organisation) en Franche-Comté et Lorraine). Dans ce cas-là, branchez-vous directement avec eux pour les premières parties. Pour savoir si c'est un producteur local qui programme une salle, il suffit de passer un coup de salle à la salle ou à la Mairie au service Culturel... Les présentations de saisonsChaque Service culturel, Théâtre, Scènes Nationales et Conventionnées etc... font des présentations de saison c'est à dire qu'en septembre ou octobre (ou ça peut arriver en juin aussi) elles invitent leurs abonnés à découvrir tous les spectacles de la saison (les programmations sont souvent faits par saison ou par trimestre mais nous y reviendrons plus tard...). Il y a au cours de cette soirée un ou plusieurs spectacles prévus, et très souvent une partie est réservée à un groupe local ou régional. Donc si vous êtes bien branchés toujours avec le programmateur ou le directeur ils pourront vous appeler pour ce genre de concert aussi. Les infos et démarches pour tournerAvant toutes choses, il faut savoir que la programmation se fait souvent par saison. Il faut commencer à démarcher à partir de décembre 2004 jusqu'à avril-mai 2005 (dernière limite, car certains programmateurs sont souvent en retard mais l'idéal est mars 2005) pour des concerts programmés de septembre 2005 à mai-juin 2006 : nous sommes donc en ce moment dans la saison 2005/2006).Pour les festivals d'été (qui début en mai jusqu'à fin août) il faut commencer à démarcher maintenant ! jusque maximum décembre 2004. Bien sûr, il y a beaucoup de petits lieux qui fonctionne par trimestre (par exemple, ils travaillent en octobre 2004 pour une programmation en janvier-février-mars 2005, et ainsi de suite). Ceci étant dit, passons à la suite. La documentation Il faut bien sûr avoir du matériel. Qu'est ce qu'un programmateur demande ? un CD, voire un DVD (de plus en plus souvent demandé) ou une VHS, un dossier de présentation et un dossier de presse, une fiche technique et bien sûr les conditions financières. A chaque fois que vous faites un concert faites des invitations papier, par mail et aussi par téléphone ou fax aux programmateurs (mais aussi producteurs locaux) d'un rayon allant jusqu'à environ 100 km de votre lieu de concert. Prévoyez des places gratuites pour eux bien placés afin de les "chouchouter". Notez bien sûr ceux qui viennent, réceptionnez les à un endroit de la salle (au contrôle par exemple si il y en a un) et donnez leur toute la documentation et support audio (exceptée la fiche technique, c'est un peu prématuré). - Il existe des supers plans pour avoir 30 ou 40 bonnes dates. Il y a par exemple le Chaînon manquant (pour les groupes de musiques actuelles, il y a La Féduroc, mais j'y viendrai plus tard) qui, s'ils apprécient ce que vous faites, vous programmeront dans leur festival. J'explique le fonctionnement : c'est un festival destiné aux membres du réseau Chaînon (des salles sur toute la France). Pendant le festival vous faites des concerts sur deux ou trois jours et vous n'êtes écoutés que... par des programmateurs. Ils font leur marché ! et vous pouvez repartir avec pleins de dates bien payées dans de bonnes conditions technique et d'accueil.
La production parisienne.
Qu'est-ce que la production parisienne ? C'est le fait de se produire pour une ou plusieurs dates à Paris. Logique non ? C'est donc un passage nécessaire et obligé pour tout développement de carrière et également pour monter de belles tournées. Il est important de dire que le nombre de concerts est un facteur décisif : pour la location d'une salle, vous pouvez avoir au même prix une ou deux dates dans une grande salle ou une dizaine dans une petite. Bien sûr, comme je pars du principe que c'est un jeune groupe sans beaucoup de notoriété, louer une grande salle ne sert à rien d'une part parce que vous n'arriverez pas à la remplir (sauf d'amis, mais bon, je ne vois pas l'intérêt pour un développement pro) et d'autre part parce que cela se révèlera vite être un gouffre financier. Prenons l'exemple d'une petite salle d'une capacité d'accueil de 100 - 150 personnes, sur une semaine. Comptez un minimum de 450 € / jour pour sa location et multipliez par le nombre de concerts prévus. Bref, votre salle est louée, vos tracts, affiches et pubs sont faites, il vous faut maintenant lancer les invitations aux programmateurs mais cette fois-ci, sur la France entière (yahou !!) au maximum 1 mois avant la date de votre concert. Pré-sélectionnez (toujours pour un petit groupe) les salles de jauges peu importantes (je pense à un maximum de 300 places) ainsi qu'à tous les festivals (et pas seulement aux petits, il y a plus de « découvertes » dans ces manifestations). Laissez passer une semaine et relancez à fond, à fond à fond avec tous les supports et moyens de communication possibles et imaginables. Suivez ensuite le même principe qu'énoncé précédemment au sujet des invitations en province. Mais ce n’est pas tout, si les programmateurs viennent et qu’il n’y a personne dans la salle c’est foutu pour qu’il vous achète un concert. Il faut leur prouver que vous avez un potentiel commercial, donc un public. Pour cela, les petits groupes (et même les grosses prod’, comme par exemple Les Demoiselles de Rochefort qui tournaient à 1500 invitations par jour – quand même !) passent par des « remplisseurs » de salle, indispensables pour que l’ambiance et le remplissage soit assuré. Il y en a beaucoup sur Internet (Last Minute…), il y a Starter (qui s’appelle maintenant Tatouvu – et que je recommande), il y a l’armée de terre (eh oui…), et bien d’autres. Bien sûr, les remplisseurs lancent des invitations et elles ne vous rapportent rien ! Une fois votre prod’ parisienne passée, faites une liste des programmateurs venus et relancez-les. Montez la tournée, battez-vous (il y a du monde sur la brêche !). Mais attention, les prod’ parisiennes restent un élément quasi-obligatoire (il y a bien sûr toujours des exceptions, Marcel et son Orchestre par exemple a d’abord tourné très longtemps au niveau régional. On pourrait aussi citer l’excellent exemple de Tri Yann qui, depuis 3-4 ans font des productions parisiennes (l’année dernière au Casino de Paris)) mais c’est un enjeu financier important et qui ne garantit pas d'obtenir une tournée par la suite. Nota : il est important de préciser que vous devez avoir une licence d’entrepreneur pour faire ça, comme pour toute production en province, d’ailleurs... Pour finir petit exemple de coût pour un petit groupe (je suis passé à la production là, mais ça peut quand même vous intéresser) composé de 4 personnes dans une salle parisienne d’une jauge de 100 places (le Sentier des Halles par exemple) et pour 5 jours : Je n’ai pas mis les assurances sur matériel, les impôts sur billetterie, les droits d’auteur si il y en a etc… etc… Les groupe dits de « musiques actuelles » (rock, pop, rap, musiques électro, raggae etc...).Un petit historique d'abord : l'un des circuits de tournée pour ce genre de groupe est celui des SMAC : les Scènes de Musiques Actuelles. Il y a deux ans, suite aux bouleversements dans le financement gouvernemental de la culture, les SMAC ont vu leurs subventions baisser parfois de moitié, obligeant certaines d'entre elles à mettre la clé sous la porte. Mais heureusement, la musique actuelle est repartie de plus belle et les plus importantes, telles que La Laiterie à Strasbourg, reprennent du poil de la bête. Concernant les musiques électros (que je connais moins), elles connaissent actuellement une phase de renouveau, notamment grâce à des événements comme les "Nuits électros de la Vilette" ou encore grâce à des « coups » médiatiques comme l'invitation de DJ's célèbres au Ministère de la Culture. Néanmoins, elles restent relativement marginales par rapport au reste des programmations de salles mais certains lieux se sont spécialisés et marchent bien. Mais je connais peu ce circuit, donc j'en resterai au rock, pop, raggae, salsa etc... Concernant les musiques "dites" métissées, nombre de clubs sont spécialisés dans cette musique et il n'est pas dur en général de s'y produire si tant est que vous fassiez de la qualité. En effet, les programmateurs sont en général assez calés musicalement avec de surcroit une grosse connaissance de ces musiques. Donc Il faut vraiment proposer des concerts qui "tournent". N'hésitez pas parfois à inclure des couples de danseurs (je pense à la Salsa notamment) qui peut être un argument de vente important. C'est encore un milieu assez ouverts qui donne la chance à de nombreux jeunes groupes. La méthode est la même ensuite : inviter des organisateurs programmant des genres similaires (qui se déplacent vraiment facilement) autour de 100 km du lieu du concert (ou si concert sur Paris, toute la France). Ne négligez pas les Festivals : depuis l'explosion des musiques afro-cubaines, nombre de festivals plus ou moins importants (comme les "Docks des Suds" à Marseille) se sont concentrés et se consacrent uniquement à ces genres musicaux. Il faut savoir que comme il leur coûte très cher de faire venir des artistes de "là-bas", les programmateurs de ces festivals ont de nombreuses soirées de disponibles pour de jeunes groupes, et il n'y en a pas tant que ça de qualité en France ! N'hésitez donc pas à contacter tous les festivals et à leur communiquer vos écoutes et autres documents cités précédement. Concernant le rock, la pop, etc... il est tout à fait possible de se faire programmer dans les structures déjà abordées plus haut (services culturels, scènes nationales et conventionnés, théâtre, salle des fêtes etc...) mais il faut garder à l'esprit qu'à part la musique, ces structures doivent également proposer dans leur programmation du Théâtre, de la Danse, du Jeune Public etc... etc... donc souvent les musiques actuelles se résument à des têtes d'affiches. Tournez-vous donc de préférence vers les SMAC. Pour avoir une bonne liste, renseignez-vous auprès de la Fédurok (www.la-fedurok.org). Elles disposent d'un fichier de SMAC partenaires non négligeables. Ils programment aussi pas mal de tournée de musiques actuelles, donc je vous recommande de bien vous brancher avec eux. Pour le reste, les méthodes sont les mêmes, avoir de la bonne documentations, invitation d'organisateurs lors de vos concerts, accueil puis relance etc... etc... Venons-en à l'aspect "administratif et juridique" pour les tournée : Je vous conseille pour plus de facilité le contrat de cession. Enfin, je terminerai par des exemple de conditions financières (en contrat de cession car plus simple) pour des concerts.
+ hôtels : 4 singles (ou 2 twins) hôtel NN + repas : pour 4 personnes. A fournir : technique, back line. Vous avez aussi la possibilité de tout grouper dans le contrat de cession (déplacements, défraiements, hébergements et techniques). Faites des devis pour tout ça et incluez-les directement au contrat de cession. ConclusionEn guise de conclusion, je pense que vous avez constater l'énorme travail de ce que l'on appelle le "booking" (faire des tournées). Et cet article n'aborde même pas le travail de la production (recherche de partenariats, budgets, recherche de salle, de technique, travail adminsitratif : feuilles de paye, DPAE...), d'attaché de presse, de relations publics, du disque... C'est véritablement du travail à plein temps, et il faut bien penser à cela quand un groupe ou artiste décide de se lancer dans la grande aventure. Si vous choisissez la voie de l'autoprod', vous allez rapidement comprendre que faire ce travail dit de "business" et faire de la musique (composition, travail de la scène et de l'instrument etc...) sont quasiment incompatibles en terme de planning, même si vous vous y mettez à plusieurs... d'autant plus qu'il faut un certain savoir-faire. Une solution pratique pour un groupe ou artiste qui commence et disposant déjà d'un répertoire de morceau de prêt, est de trouver une - voir même plusieurs- personne qui se consacre à ce travail. Au départ, comme vous le savez sans doute, il est difficile de trouver un pro : je vous conseille donc de chercher dans votre entourage des personnes intéressées par ce milieu, débrouillardes, ayant un bon relationnel et un bon contact téléphonique, ayant le sourire en toute circonstance et face à n'importe quel interlocuteur, et qui en veulent ! Deux derniers conseils : Il ne me reste plus qu'une chose à vous dire pour conclure : bon courage ! Article publié le 12 Octobre 2004 En savoir plus
Il y a 12 commentaires sur cet article.
Posté le 16-04-2005
blop2
C'est souvent d'anciens zicos de groupes qui se sont lançés à donf et que tellement ils voulaient en vivre maintenant ils en vivent sur le dos de la nouvelle génération... le ba-ba est de savoir flairer monsieur requin aussi, et d'écouter quand tes potes te disent que c'est bien mais pas top ce que tu fais même si monsieur requin est sur que ça a une dimension nationale, qu'il a envie de parier sur toi blah blah blah... :) Posté le 16-04-2005
blop
A la limite la paperasse dont parle l'article quand tu as la taille d'avoir à en faire en général tu as déja un management qui s'en occupe et avant ben t'es aux bouts de chandelles à glanner quelques centaines d'euros aux proprios de salles/tourneurs etc. Donc en général faut bosser à l'année au début voire toujours... c'est plus sain. L'indépendance artistique est à ce prix, les groupes 'signés' ne jouent en général plus où ils veulent ce qu'ils veulent quand ils veulent... et n'ont plus la maitrise de leur image non plus ce qui en général va avec la musique de manière primordiale. L'appel de la gloire c'est ptêt important mais faut surtout savoir ce qu'on veut faire. Une bonne musique n'est pas forcément un modèle économique viable, à l'inverse nombre de merdes qui prennent le public pour des crétin(e)s se vendent très bien et ne méritent que le mépris... le temps de la saison ou deux pendant lesquelles elles durent. Le but est avant tout de faire de la zic, et longtemps. Le côté business s'impose de lui même si il y a un public mais n'est pas du tout une garantie de durabilité ou de qualité artistique. Commencer par là c'est mettre la charue avant les boeufs et se poser les mauvaises questions, rentrer dans un piège etc. Posté le 22-01-2005
FaMouS
Posté le 19-01-2005
stevenmercury
Posté le 17-12-2004
boulon rouillé
que tu fais le gentil devant la bonne centaine de salle subventionner mais partailes, que tu as les bons tatouages, les bons amis en réseau . Oui, tout est vrais passe une heure sur ta guitare et devient un bon commercial à vie et tu seras un super créateur a la kio et vive la France ou tout est bien et profondément égalitaire comme tout le monde peut s'en apercevoir tous les jours. alors vive le commerce et surtout aller voter pour que la censure économique reste eternellement au pouvoir et que l'elite bourgeoise vous disse toi tu as talent, mais toi , non ! Posté le 13-11-2004
Jabbar (Marseille)
Je me permets de donner quelques conseils àceux qui débutent, faire de la music, n'est pas pas faire ces courses dans un super market, il faut beaucoup de serieux, de rigueur, de discipline et surtout l'Ame et logiquement ça suit, mon groupe STAFF JABBAR tourne en Europe, en Afrique sur Marseille par rapport aux relationnelles musicales, quand on M la sic il n'y a pas de barrières, le talent n'est pas "crier", le talent c'est : Elvis Presley, Public Enemy, Staff Jabbar, E.Piaf, achétez leurs cd's. Peace. Vive la Music Posté le 01-11-2004
julien
comme quoi, pas besoin d'être dans ce biz pour voir du pays et se faire des tournées de 3 semaines... héhé, c'est ça la magie du punk rock... Posté le 28-10-2004
Jimmy
Posté le 21-10-2004
john barry
Il est vrai que nombre de jeunes groupes ou artistes n'arrivent jamais à décoller à cause d'un manque de clarté et d'informations sur le milieu de la musique. Certains pros disent que cette "fausse" opacité est nécessaire pour débouter ceux qui n'ont rien à faire dans le milieu. Ce qui est plus vrai en revanche, c'est qu' en gardant le savoir-faire, ils espèrent pouvoir faire la pluie et le beau temps... Car, quand on connait nombres d'usages et de codes, on s'aperçoit que ce n'est pas bien difficile de vivre de sa musique (à condition d'avoir la gnake et un peu de talent quand même...). Posté le 14-10-2004
dams
Aprés la lumiére de cette article, il faut juste croire en ce qu'on fait et être prêt à galérer dix ans ou toute sa vie.... Dur dur d'être artiste de nos jours. Pourtant les codes sont les mêmes qu'en entreprise mise à part que le jargon diffère et les rapports avec les gens sont plus directs. Mon ideal est de jouer de la zic pour partager des moments avec son public et plus si affinités mais sans jamais chercher la gloire car là c'est direct dans le mur. Je souhaite bon courage à tous.. Dams Posté le 14-10-2004
anonyme
Posté le 13-10-2004
fred
il faut déjà un disque, des supports de communication, ... comment commence t on? d'autant plus que il existe une vraie sélection dans les styles ex : le jazz et le rock, et du coup une vraie ségrégation... |
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